By Peoplesphere On mardi, juillet 22 nd, 2014 · no Comments · In
En moyenne, ceux qui ont été malades cette année ont vécu 2.5 épisodes de 8.8 jours chacun, donc un total de 22 jours. Le taux d’absentéisme des salariés du privé s’est élevé, quant à lui, à 3.7 %. Les femmes (4.1 %) sont un peu plus en arrêt maladie que les hommes (3.5 %), et tous secteurs confondus, les frontaliers (4 %) sont un peu plus touchés par l’absentéisme que les résidents (3.5 %). Avec un taux d’absentéisme de 4.8%, le secteur de la santé humaine et de l’action sociale présente cette année encore le taux le plus élevé.

Ce taux n’a quasiment pas augmenté par rapport à l’année passée, ce qui constitue une première depuis 2009, année de la généralisation de la continuation de la rémunération. Ce bon résultat provient d’une légère diminution du taux d’absentéisme des travailleurs ayant une occupation à dominante manuelle (anciens ouvriers). Le taux d’absentéisme des anciens employés est resté, quant à lui, ancré dans une tendance linéaire croissante. La stabilisation du taux d’absentéisme, obtenue après trois années d’augmentations successives, s’est produite en dépit d’un hiver particulièrement défavorable. En effet, alors que le taux d’absentéisme était de 4,3% en février 2012, il a atteint 5,0% en février 2013.Ce n’est qu’à partir du mois de mai que la situation s’est améliorée. Les chiffres de 2013 ont alors été systématiquement meilleurs que ceux de 2012. La stagnation du taux d’absentéisme global observée en 2013 se retrouve aussi bien dans l’évolution du taux de courte durée (moins de 21 jours) que dans celle du taux de longue durée (plus de 21 jours).

Maladies infectieuses

Les principales causes des absences de courte durée sont les maladies infectieuses ou parasitaires. Ces dernières ont concentré en 2013 près d’1/3 des jours de maladie de courte durée. Les principales causes des absences de longue durée sont les dépressions et autres pathologies liées au stress. Ces dernières ont concentré en 2013 près d’1/4 des jours de maladie de longue durée. Le poids des dépressions et autres pathologies liées au stress a, une fois de plus, augmenté en 2013. Cette augmentation (+4,5%) est toutefois bien moins prononcée que celle observée en 2012 (+13,1%) et qui avait alors contribué à raison de 50% à l’augmentation du taux d’absentéisme de longue durée.
L’ensemble de l’étude, c’est ici!